Observant ces hécatombes de formules interminables sur ces feuilles d’un blanc lassant
Je fuis ; exaspérée par tant de désinvolture.
Aux antipodes de la réalité, je tente
Un, deux, trois, juste trois.
Analyse approfondie sur lit de sommeil maladif me plongent au coeur de ce que j’appellerais l’incohérence.
De réflexions en réflexions je m’arrête
Net. Puis,
Rien. Juste ces mots d’une inexistence alchimie à en faire chialer Rimbaud.
Noyée dans ce surplus de chiffres rébarbatifs je la regarde d’un oeil admiratif
Le destin prêt-à-emporter de sa vie
Sa gesticule organiséee,
C’est tout.
La banalité de cette logique m’irrite.
Je pars.
Parce que dans cette salle, les poètes hibernent.
